L’Ivresse de l’instant

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 » Il n’est rien de si précieux que ce temps de notre vie, cette matinée infinitésimale, cette fine pointe imperceptible dans le firmament de l’éternité, ce minuscule printemps qui ne sera qu’une fois, et puis jamais plus « . Dans Le Je-ne-sais-quoi et le Presque-rien, le métaphysicien et moraliste Vladimir Jankélévitch ( 1903-1985 ) nous invite à saisir pleinement le charme de l’instant, à nous abandonner à la jouissance et / ou à la contemplation de ces innombrables parcelles de beauté  dont la réalité sensible et incarnée peut regorger…

Égérie philosophique, liane magnétique et féline urbaine authentique, Lilou a la grâce d’une enchanteresse « jankélévitchienne » , l’élégance ( majuscule ) de celles dont l’apparition ne doit jamais manquer d’électriser l’horizon ! 🙂

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4 réflexions sur “L’Ivresse de l’instant

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