De la Prose poétique (3)

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Monstre d’érudition, esprit universel d’une ampleur océanique (métaphysicien, diplomate, ingénieur, historien, linguiste, anthropologue, mathématicien…) Gottfried Wilhelm von Leibniz (1646-1716) a échafaudé le « principe de raison suffisante« , en vertu duquel « Dieu est la première raison des choses » (Essais de Théodicée) : le meilleur des mondes possibles que Dieu a crée attesterait ainsi sa sagesse supérieure, sa toute-puissance et sa bonté. Par-delà les calamités conjoncturelles l’Histoire aurait donc un sens, une direction, serait animée d’une tension céleste vers le Bien.

Nul doute (Oui, infini délice de l’extrapolation cf. des précédents ici & ici  😉 ) que le savant aurait pu reconnaître en l’exquise Clémence (blogueuse from Kutch & Couture) la lumineuse illustration de sa pensée, tant la Fraîcheur et l’Élégance de cette dernière tendent à enchanter l’horizon, à allégoriser cet optimisme échevelé qui est au cœur de sa pensée.

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4 réflexions sur “De la Prose poétique (3)

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