La Fraîcheur

DSC_3334 » Ce mot se dit de la sensation que nous éprouvons, de l’endroit où nous l’éprouvons et de la cause qui nous la fait éprouver. Ce que l’on cherche dans les chaleurs accablantes de l’année, et ce que l’on sent avec tant de plaisir à l’ombre des arbres, dans le voisinage des eaux, à l’abri des ardeurs du soleil, à l’impression légère d’un air doucement agité, au fond des forêts, sous un antre, dans une grotte, c’est la fraîcheur. Virgile a renfermé dans deux vers tout ce que deux êtres peuvent éprouver à-la-fois de sensations délicieuses: celles de la tendresse et de la volupté, de la fraîcheur et du silence, du secret et de la durée. (…) Quelle peinture !  » 

Parce que la Fraîcheur, vertige de naturalité sensitive ici (magnifiquement) définie par L’Encyclopédie, iconique manifeste des Lumières philosophiques du XVIIIè siècle,  trouve en l’exquise Morgane Callegari sa postmoderne allégorie  😉

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5 réflexions sur “La Fraîcheur

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