Lolita

Parce que force est de constater (bien entendu sans verser dans le Puritanisme étriqué) que LA Lolita Nabokovo / Kubrickienne est une figure fantasmatique privilégiée, mais ô combien casse-gueule s’il en est (cf. le spectre de la beauté gracile uber juvénile § le cortège de fantasmes visqueux qu’elle peut susciter) ! Mais après l’exquise Elsa (cf. « L’art délicat de la Revisitation Iconique »), Carmen transcende allègrement ce débat en s’appropriant avec maestria les codes de l’Ingénuité de Boudoir : Voluptueuse lectrice à la grâce éthérée qu’on hésiterait à déranger, tant le recueillement méditatif se fait chez Elle synonyme de Chair poétisée . . .
ps: Le Travail de Carmen est aussi Ici
Because we have to admit (naturally without overturning into any kind of narrow Puritanism) that The famous Lolita Nabokovo / Kubrickienne (unquestionably) is a privileged fantastical figure, but how much slippy I must add (cf. the spectrum of the uber juvenile beauty § its correlate procession of sick § viscous fantasies) ! But after the delicious Elsa (cf. « L’art délicat de la Revisitation Iconique »), Carmen gleefully transcends this debate by appropriating with panache the so softly refined codes of a certain Boudoir Ingenuity : Voluptuous reader that We would hesitate to disturb, so much She makes wistful meditation rhyming with a kind of poeticized Fantasy . . .
ps: Carmen’s Work is Here too
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15 réflexions sur “Lolita

  1. Très belle et suggestive photographie, elle me rappelle une scène des « Liaisons dangereuses », où la jeune Cécile de Volanges attend dans cette attitude la venue du Vicomte de Valmont avec fébrilité… Telle une innocente ingénue libertine avide de savoir… Amitiés à toi.

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  2. Oh, comme je suis flattée d'être à nouveau mentionnée lorsqu'il s'agit d'interpréter le mythe de la lolita-pas-trash! Bien que l'interprétation de Carmen soit moins « traditionnelle » et plus moderne que la mienne, j'apprécie tout autant son regard sur la question. Et ce parce qu'il s'agit DU mythe à poétiser de nouveau, tant les dérives à son sujet deviennent visqueux…Vive la poésie, et vive toi Antoine!A très bientôt, Elsa

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